Les pubs qui nous créent des besoins

Non mais c’est quoi ces trucs dont on n’a pas du tout besoin ? Comment on faisait il y a 1 siècle ?

  1. Les lessives compliquées avec des doses et des noms de smartphones en « pod », les boules à picots…
  2. Le liquide mi-beurre mi-huile, soit disant que l’huile ça gicle et le beurre c’est pas bien non plus
  3. Le lait avec plein de truc en plus ou en moins, qui rend plus intelligent et tout. Euh du lait de vache vous avez pas ?
  4. Les désodorisants : je nettoie ma maison et j’aère personnellement.
  5. Le riz à poêler : avant on ne pouvait pas ?
  6. Les préparation à gâteau, à mousse au chocolat… enfin c’est si compliqué ?
  7. Les comparateurs de tout, même de comparateurs… de toute façon c’est tous les moins chers
  8. Les brosses à dents qui lavent les langues… on peut s’en sortir même si on n’en a pas.
  9. La gamme de biscuits pour petit déjeuner.
  10. Les pains de mie sans croûte. A partir de ça on est fichus.

 

Ce qu’on ne met pas dans un Cv

… et pourtant, c’est un atout important.

  1. Oui je parle morse couramment
  2. Je connais tous les Pokémons. 3 mois de révisions.
  3. Oui je comprends le patois. Et je connais toutes les lieux-dits du département.
  4. Je connais les départements et leur chef-lieux. Non je ne veux pas être facteur.
  5. J’ai étudié 6 ans le clavecin
  6. J’ai lu « Survivre dans la nature »
  7. J’ai un don avec les imprimantes sud-coréennes
  8. J’ai une astuce a Candy Crush
  9. Je convertis les miles en km, les °Farenheit en °Celsius, les Livres sterling en Euros…
  10. Je fais des gâteaux caramel-petit beurre et je corromps aisément les supérieurs.

Trouver un stage en 5 étapes

Etape 3 : be aware !

Le but ici est de chercher partout et d‘aller voir ses contacts. Ma morale méritocratique m’empêchant de faire l’apologie du piston nous nous contenterons d’aller voir nos contacts pour des conseils.

Un stage ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval (ça se saurait). On ne s’appelle pas tous Kate Moss et on ne se fait pas repérer dans la rue ni dans les aéroports. Donc il faut chercher !

Soyez connectés, à l’affût de la moindre offre. Twitter en regorge, mais aussi lEtudiant.fr ou Linkedin. Ne dénigrez pas non plus les petites annonces (oui oui !) ou le site de votre établissement (en l’occurrence l’Université de Nantes).

Contactez vos anciens patrons, profs ou maîtres de stage avec qui vous avez gardé de bons contacts. Attention, il ne s’agit pas de rentrer dans l’entreprise parce que « je connais untel » ou « je suis la fille de madame T ». Cependant, ces professionnels connaissent leur activité et sauront vous donner des conseils ou des idées : « le secteur du tourisme embauche à cette période » ou « je sais que Séraphin Lampion* prend souvent des stagiaires » ou « pourquoi tu ne demanderais pas à Madame T ? ». Les gens ont souvent des bonnes idées (ou pas, après c’est à prendre ou à laisser !). Ecoutez vos parents parfois, ils ont aussi des bonnes idées.

Tentez ! Osez !

Parlez autour de vous de votre recherche, au détour  d’une conversation :

« – tiens, en parlant de tarte au poireau, je cherche un stage en tant qu’animateur nature. »

En désespoir de cause, prenez une pile de CV, armez-vous de votre plus beau sourire, prenez votre pantalon porte-bonheur et allez faire le tour des entreprises qui vous intéressent. Allez-y au talent, prenez le temps de discuter, de vous présenter, de voir les responsables si possibles. A noter que cette technique fonctionne aussi par téléphone. Au moins s’ils ne veulent pas, vous le savez.

Nous sommes jeunes et insouciants, courage !!

*personnage d’un album de Tintin, mais lequel ??